Les habitants des communes de moins de 2 000 habitants doivent assurer eux-mêmes l’assainissement des eaux usées et répondre, pour cela, à des normes bien spécifiques à connaître absolument, afin de respecter les lois en vigueur.

Devant bénéficier d’un réseau à part, les eaux ménagères, s’écoulant des éviers, des lavabos, des douches et des baignoires, et les eaux vannes, provenant des toilettes, sont alors transportées par l’intermédiaire d’une première canalisation verticale, appelée chute, puis d’une seconde, raccordée à un collecteur, même si ces deux catégories restent souvent rassemblées en un même endroit.

Une loi du 1er janvier 2006 est venue contraindre, les communes de plus de 2 000 habitants, à se raccorder à une station d’épuration, les habitations étant donc reliées, dans ce cas-là, au tout-à-l’égout, à condition que les occupants de la localité ne soient pas trop dispersés, auquel cas le contrôle des installations doit être effectué, sans que les particuliers ne soient cependant, cette fois-ci, obligés de respecter cette exigence.

Pour ce qui concerne les logements encore équipés d’une fosse septique, le traitement des eaux usées doit se faire en deux étapes ; la première consistant dans la décantation, permettant alors de séparer les particules lourdes et les plus légères, composées respectivement de boues et de graisses, et la seconde dans la fermentation, au cours de laquelle les bactéries présentes détruisent une partie des résidus ; tandis que les eaux récupérées ensuite sont épurées à l’aide d’une tranchée d’infiltration, d’un tertre d’infiltration ou bien encore d’un filtre à sable, garantissant ainsi le meilleur résultat possible.