La fixation d’éléments dans un mur requiert généralement l’utilisation de moyens adaptés ; en effet, après avoir percé un trou dans le support, il convient d’utiliser une cheville dont l’utilisation peut être faite avec le matériau de celui-ci, afin de garantir la pérennité de la réalisation et la protection de la cloison, le choix d’un dispositif non adapté pouvant entraîner certains dégâts.

Forme la plus répandue, la cheville à expansion, encore appelée cheville Molly, reste aujourd’hui la plus employée ; pouvant être fabriquée en métal, pour la fixation dans les matériaux compacts tels que le béton, ou en plastique, pour les murs en Placoplatre, ce type de chevilles offre la possibilité de soutenir des charges importantes lorsque le support le permet.

Supportant des poids généralement moins élevés, la cheville à frapper reste pourtant une solution particulièrement utilisée pour les opérations répétitives demandant une certaine rapidité, comme, par exemple, la fixation de goulottes électriques ou la réalisation d’un faux plafond, leur mise en œuvre s’avérant être particulièrement simple.

Apparues plus récemment, les chevilles chimiques restent particulièrement adaptées aux matériaux de construction creux ; composées d’un cylindre, celles-ci se trouvent complétées par une injection de résine destinée à occuper la cavité, avant l’insertion d’une cheville à expansion, permettant ainsi, à cette dernière, de trouver un support solide.

Certains supports peuvent rendre impossible l’utilisation de chevilles, ceci est notamment le cas des murs en pierre. Dans une telle situation, il peut s’avérer être nécessaire de recourir à une cheville en bois, consistant alors à creuser un trou avant d’y déposer une pièce de bois dans laquelle viendra se fixer l’objet prévu.