Les différentes étapes pour poser un escalier

Livrés en kit, les escaliers peuvent désormais s’adapter à tous les intérieurs, en prenant différentes formes. Que ceux-ci soient droits, hélicoïdaux ou escamotables, leur montage se révèle être aussi simple, dans chacun de ces cas, à condition de bien suivre les instructions.

Nécessitant différents outils, tels que des tournevis, un maillet en bois, une scie sauteuse, un niveau à bulle ainsi que de la colle à bois, l’installation d’un escalier requiert, en tout premier lieu, la présence d’une trémie, c’est-à-dire d’une ouverture dans le plafond permettant d’accéder à l’étage supérieur.

Une fois le matériel rassemblé et le passage créé, il ne reste plus qu’à entreprendre le montage de l’escalier à proprement parler. Les marches, enduites de colle sur leurs extrémités, doivent alors être encastrées, au moyen d’un maillet en bois et d’une pièce de bois, intercalée pour ne pas endommager les différents éléments, dans les limons spécialement entaillés, à cet effet, pour recevoir celles-ci.

Lorsque ce long assemblage est terminé, il convient de mettre l’escalier en place en le bloquant avec des étais, à ne retirer qu’après la fixation complète et définitive de l’installation, réalisée, elle-même, suite à la vérification minutieuse de l’horizontalité de l’ensemble.

La sécurité de l’escalier doit, enfin, être assurée par la pose d’une balustrade et d’une rambarde montées à l’aide de vis et de boulons, correctement serrés pour un maintien parfait et une protection efficace.

Exigeant un peu plus d’attention, les escaliers hélicoïdaux et escamotables restent cependant tout aussi simples à poser, malgré les découpes plus nombreuses à effectuer.

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