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Comment bien utiliser une scie sauteuse ?

dimanche, avril 10th, 2011

Afin de profiter de performances maximales lors de son utilisation, le choix de la scie sauteuse s’avère être particulièrement déterminant. En effet, alors que les modèles de base restent bien souvent limités, un modèle plus perfectionné peut offrir de nombreuses possibilités et, en contrepartie du surcoût entraîné à l’achat, sa polyvalence garantit un maximum de souplesse dans son utilisation.

Avant même le début de l’utilisation de l’appareil, le choix de la lame est déterminant pour la qualité du travail final obtenu. Afin de parvenir au meilleur résultat, il est effectivement indispensable d’adapter la composition de la lame au support à découper, la découpe des métaux exigeant une lame dite « bi-métal », alors qu’il convient d’utiliser une lame en pastille de carbure pour des matériaux tels que le fibro-ciment, tandis que l’acier et les métaux non ferreux peuvent, quant à eux, être découpés à l’aide d’une lame en acier rapide HSS, le bois exigeant, pour sa part, une lame en acier chrome vanadium.

Une fois le choix fait, il convient de marquer la découpe à effectuer le plus précisément possible, le soin pris lors de la réalisation de cette opération déterminant l’exactitude de l’ajustement final. Afin de rendre l’opération plus facile, une lame à profil étroit peut être extrêmement utile dans le cas de découpes non rectilignes. Certains travaux nécessitant la réalisation d’une découpe en biais peuvent aussi être facilités par le recours à une scie sauteuse donnant la possibilité de régler l’inclinaison de la semelle, garantissant ainsi le maintien de l’angle, tout au long de la découpe.

Afin de garantir un fonctionnement efficace de l’appareil, il est également conseillé, après chaque utilisation, de réaliser certaines opérations d’entretien, consistant notamment dans un dépoussiérage de celui-ci et un nettoyage de la lame utilisée à l’alcool dénaturé.

Les différents modèles de perceuses

samedi, mars 12th, 2011

Adaptée à des types de travaux différents, les modèles de perceuses sont assez variés, le choix de cet appareil nécessite alors de prendre en considération différents critères, tels que sa puissance ainsi que la possibilité de travailler à distance d’une source d’électricité, grâce aux solutions sur batterie, également proposées aujourd’hui.

Une perceuse sans fil peut s’avérer être, en effet, relativement utile dans certains cas, offrant ainsi une grande souplesse d’utilisation, d’autant plus que les forets se montent et se démontent facilement par l’intermédiaire d’un mandrin auto-serrant.

Vient ensuite, pour les travaux plus importants, la perceuse à percussion qui permet de travailler sur des matériaux tels que le béton et qui, animée par un mouvement de va-et-vient, présente des capacités beaucoup plus grandes, pouvant creuser le bois jusqu’à 4 centimètres de profondeur, 2 pour le béton et 1,5 dans l’acier.

La perceuse à colonne, outil plus souvent utilisé par les professionnels, est un appareil fixe qu’il convient d’installer sur un établi pour réaliser des trous à plat pour la confection de meubles, par exemple.

Très pratique pour la maçonnerie, la perceuse pneumatique donne également la possibilité de travailler sur des supports très dur, tels que la pierre, et se révèle être moins bruyante que la perceuse à percussion.

Extrêmement appréciée des bricoleurs, la perceuse visseuse apparaît aussi comme un outil idéal, dans la mesure où elle permet, à la fois, de faire des trous et de visser, simplifiant grandement les petits travaux à effectuer au quotidien dans un logement d’habitation.

Choisir la ponceuse adaptée à ses besoins

samedi, mars 12th, 2011

Pour entretenir au mieux certaines surfaces, il peut être nécessaire de procéder à leur ponçage. Pouvant être effectuée à la main, cette opération se trouve toutefois grandement facilitée par l’utilisation d’une ponceuse, permettant, en effet, de gagner un temps précieux, tout en économisant de la fatigue, et d’obtenir un résultat parfait, rendant ainsi le recours à ce type d’outils particulièrement avantageux.

Composée généralement d’un plateau, sur lequel vient se fixer une feuille de papier abrasif, la ponceuse peut se trouver sous différents modèles, adapté chacun à un usage bien particulier. Les ponceuses dites à bande, dont le nom provient de la forme des abrasifs utilisés, sont particulièrement recommandées pour travailler sur de grandes surfaces planes, telles qu’un parquet, alors que les ponceuses orbitales se révèlent être plus adaptées pour les petites surfaces pouvant présenter des courbes, les finitions pouvant aussi être effectuées à l’aide d’une ponceuse triangulaire, la forme de son plateau offrant la possibilité d’accéder aux endroits difficiles à atteindre et permettant ainsi de poncer le moindre recoin.

Afin d’obtenir le meilleur résultat possible, il est aussi nécessaire de porter une attention toute particulière à l’abrasif utilisé, la taille du grain revêtant ici une importance capitale. Pour une meilleure qualité de travail, il est aussi possible de changer de papier en cours de ponçage, l’utilisation d’un grain plus épais, au début, permettant de dégrossir plus rapidement, alors que celle d’un grain plus fin, pour terminer, garantit un rendu parfaitement lisse.

Une clé adaptée pour chaque travail

samedi, février 12th, 2011

Afin de disposer de l’ensemble des outils nécessaires à la réalisation de divers travaux, il est nécessaire de se procurer un certain nombre de clés, adaptées par leur forme et leur taille aux différentes solutions de serrage rencontrées, ainsi qu’aux conditions dans lesquelles doivent avoir lieu les manipulations à réaliser. Dans le but de proposer une solution adaptée pour chaque situation, plusieurs formes de clés ont été élaborées.

Constituant la forme la plus connue, la clé plate se présente généralement sous la forme d’une clé munie, à ses deux extrémités, de deux fourches, de taille différente, permettant de serrer les vis à têtes hexagonales ou carrées.

Les clés à œil, reprenant la forme d’une clé plate, sont constituées, quant à elles, d’un anneau percé d’un hexagone, offrant une plus grande résistance, celles-ci sont aussi utilisées pour serrer les vis à têtes hexagonales. Il est aussi possible de trouver des clés mixtes, rassemblant, à l’une de leur extrémité, une clé plate, et à l’autre, une clé à œil, de même taille.

Afin d’apporter une plus grande souplesse dans leur utilisation, certaines clés offre aussi la possibilité de régler leur taille, c’est ainsi le cas de la clé anglaise, aussi appelée clé à molette, qui peut être utilisée de la même manière que les clés plates dont elle reprend la forme.

Outre la polyvalence, certaines clés répondent aussi à des contraintes techniques, certains montages nécessitant, en effet, aussi, le respect d’une force de serrage bien définie ; les clés dynamométriques, développées dans ce but, prennent alors la forme d’une clé à cliquet.

Toujours utiliser la bonne cheville

samedi, février 12th, 2011

La fixation d’éléments dans un mur requiert généralement l’utilisation de moyens adaptés ; en effet, après avoir percé un trou dans le support, il convient d’utiliser une cheville dont l’utilisation peut être faite avec le matériau de celui-ci, afin de garantir la pérennité de la réalisation et la protection de la cloison, le choix d’un dispositif non adapté pouvant entraîner certains dégâts.

Forme la plus répandue, la cheville à expansion, encore appelée cheville Molly, reste aujourd’hui la plus employée ; pouvant être fabriquée en métal, pour la fixation dans les matériaux compacts tels que le béton, ou en plastique, pour les murs en Placoplatre, ce type de chevilles offre la possibilité de soutenir des charges importantes lorsque le support le permet.

Supportant des poids généralement moins élevés, la cheville à frapper reste pourtant une solution particulièrement utilisée pour les opérations répétitives demandant une certaine rapidité, comme, par exemple, la fixation de goulottes électriques ou la réalisation d’un faux plafond, leur mise en œuvre s’avérant être particulièrement simple.

Apparues plus récemment, les chevilles chimiques restent particulièrement adaptées aux matériaux de construction creux ; composées d’un cylindre, celles-ci se trouvent complétées par une injection de résine destinée à occuper la cavité, avant l’insertion d’une cheville à expansion, permettant ainsi, à cette dernière, de trouver un support solide.

Certains supports peuvent rendre impossible l’utilisation de chevilles, ceci est notamment le cas des murs en pierre. Dans une telle situation, il peut s’avérer être nécessaire de recourir à une cheville en bois, consistant alors à creuser un trou avant d’y déposer une pièce de bois dans laquelle viendra se fixer l’objet prévu.