Archive for the ‘Beton & gros oeuvre’ Category

Comment obtenir un mortier et un béton solides ?

dimanche, mars 27th, 2011

Utilisés pour toutes sortes de travaux, le mortier et le béton doivent respecter des dosages précis, afin d’offrir les meilleures performances, en fonction de l’usage qui en est fait ; un mélange trop aqueux ou sableux ne pouvant, par exemple, constituer un liant satisfaisant, du fait de sa trop grande friabilité.

Garants de la solidité d’une construction, le mortier et le béton exigent donc un certain soin dans leur préparation et un équipement bien spécifique, composé d’une brouette pour le transport, du ciment, du sable ou encore du gravier, d’une truelle pour le mélange et l’application, ainsi que d’un pelle pour les quantités plus importantes, une bétonnière pouvant également s’avérer être nécessaire pour les grands travaux.

Obtenu à partir de 50 kilos de ciment additionnés de 130 litres de sable, le mortier donne la possibilité, dans ces proportions-là, d’assembler des parpaings ou des briques, une charge plus importante en sable, de l’ordre de 180 litres, permettant de créer un mélange convenant parfaitement pour les gobetis.

Contenant des graviers, le béton est, quant à lui, fortement recommandé pour la réalisation de fondations, les proportions à respecter étant alors de 50 kilos de ciment pour 60 litres de sable et 120 litres de graviers. Des fers torsadés peuvent alors être placés, au cœur de celui-ci, au moment du coulage, évitant ainsi les fissures et rendant également l’ensemble plus solide.

Très bons matériaux, à condition d’être préparés dans de bonnes conditions, le mortier et le béton assurent, à leurs utilisateurs, d’ériger des constructions de qualité, à l’épreuve du temps.

Les différentes étapes pour poser un escalier

jeudi, mars 24th, 2011

Livrés en kit, les escaliers peuvent désormais s’adapter à tous les intérieurs, en prenant différentes formes. Que ceux-ci soient droits, hélicoïdaux ou escamotables, leur montage se révèle être aussi simple, dans chacun de ces cas, à condition de bien suivre les instructions.

Nécessitant différents outils, tels que des tournevis, un maillet en bois, une scie sauteuse, un niveau à bulle ainsi que de la colle à bois, l’installation d’un escalier requiert, en tout premier lieu, la présence d’une trémie, c’est-à-dire d’une ouverture dans le plafond permettant d’accéder à l’étage supérieur.

Une fois le matériel rassemblé et le passage créé, il ne reste plus qu’à entreprendre le montage de l’escalier à proprement parler. Les marches, enduites de colle sur leurs extrémités, doivent alors être encastrées, au moyen d’un maillet en bois et d’une pièce de bois, intercalée pour ne pas endommager les différents éléments, dans les limons spécialement entaillés, à cet effet, pour recevoir celles-ci.

Lorsque ce long assemblage est terminé, il convient de mettre l’escalier en place en le bloquant avec des étais, à ne retirer qu’après la fixation complète et définitive de l’installation, réalisée, elle-même, suite à la vérification minutieuse de l’horizontalité de l’ensemble.

La sécurité de l’escalier doit, enfin, être assurée par la pose d’une balustrade et d’une rambarde montées à l’aide de vis et de boulons, correctement serrés pour un maintien parfait et une protection efficace.

Exigeant un peu plus d’attention, les escaliers hélicoïdaux et escamotables restent cependant tout aussi simples à poser, malgré les découpes plus nombreuses à effectuer.

Installer une allée pavée ou une terrasse

lundi, février 21st, 2011

Particulièrement utile pour permettre le passage de véhicules, ou tout simplement créer facilement une terrasse, les pavés nécessitent toutefois la réalisation d’un support adapté, pour une plus grande longévité. Simple à effectuer, cette opération requiert cependant une grande rigueur, afin d’obtenir le meilleur résultat possible.

Afin de réaliser les travaux dans des conditions optimales, il convient tout d’abord de réunir un certain nombre d’outils indispensables pour la réalisation des fondations, comprenant notamment du matériel de balisage, composé de piquets, d’un cordeau et d’un mètre, des instruments pour creuser, tels qu’une bêche ou encore une pelle, et tous les accessoires utilisés habituellement pour couler une dalle en béton, composés, entre autres, d’une bétonnière.

Une fois l’ensemble de l’outillage rassemblé, le moment est venu de procéder au repérage du futur emplacement, cette opération s’accomplissant à l’aide des piquets et des cordeaux. Afin de permettre le passage d’une voiture, un couloir d’un minimum de 3 mètres de largeur doit être dégagé. Cette étape ainsi achevée, il est ensuite de procéder au terrassement, consistant à creuser l’ensemble de la surface repérée précédemment, pour obtenir une tranchée servant alors à la mise en place du futur revêtement.

Après avoir tassé, au moyen d’une dame, le fond des fouilles, une première couche de ballast ou de sable peut y être répartie, avant d’y installer dessus la dalle de béton, sur laquelle peuvent enfin être placés les pavés à proprement parler, permettant ainsi d’apporter la touche finale à la réalisation de l’allée ou de la terrasse.

Nettoyer une façade en vue de sa rénovation

lundi, février 21st, 2011

Souvent effectuée par un professionnel, la rénovation d’une façade se révèle cependant être accessible à tous, à condition de disposer d’un matériel adapté et de connaître quelques astuces, facilitant ainsi grandement les opérations à réaliser et permettant d’obtenir le meilleur résultat possible.

Afin de débuter les travaux de rénovation sur de bonnes bases, il convient, dans un premier temps, de procéder au nettoyage de l’ensemble de la façade, le déroulement de l’opération variant en fonction de la nature du revêtement traité, un crépi ou une peinture ne nécessitant alors qu’un lavage à l’eau, tandis que les façades en pierre ou en briques requiert un sablage, lui-même précédé d’un nettoyage, effectué au moyen d’un détergent antifongique.

Le sablage des façades en pierre ou en brique exige de s’équiper d’un matériel adapté, qu’il est, bien souvent, possible de louer, auprès d’entreprises spécialisées. Pouvant être fait à l’aide d’un compresseur ou d’un nettoyeur haute pression, l’appareil doit alors, dans le premier cas, présenter une puissance d’au moins 15 chevaux, alors que, pour le second, une pression minimale de 120 bars s’avère être satisfaisante, 150 bars pouvant être utiles pour le traitement de surfaces supérieures à 100 m².

Une fois l’ensemble du matériel réuni, il est alors temps de réaliser la dernière étape de l’opération de nettoyage, consistant à sabler l’intégralité des éléments devant faire l’objet d’une rénovation. Afin de garantir un maximum de sécurité, un équipement vestimentaire spécial doit être prévu, celui-ci devant notamment comprendre une combinaison, un casque et des lunettes.

Lorsque le support est parfaitement préparé, il convient alors d’entreprendre les opérations de rénovation nécessaires, les murs en pierre ou en briques requérant notamment la réfection de l’ensemble de leurs joints, le travail pouvant également être finalisé, après une semaine de séchage, par l’application d’un produit d’imperméabilisation.

Les différentes étapes pour isoler des combles

samedi, février 19th, 2011

Afin d’offrir de meilleures performances énergétiques à son habitation, pour garder la fraîcheur à l’intérieur en été et se protéger du froid en hiver, il peut être utile de revêtir les combles d’une couche d’isolant. Travail fastidieux, cette opération nécessite, en outre, une quantité de matériel assez importante, représenté par des produits insecticides et fongicides, permettant de traiter le bois, un cutter, de la colle et, bien entendu, des panneaux de laine de verre, de chanvre, de coton, de lin ou encore de mouton, auxquels peuvent venir éventuellement s’ajouter un filet de jardinage et une agrafeuse, pour une mise en œuvre plus facile, ainsi que des planches d’aggloméré, une visseuse électrique et des vis, pour une meilleure finition.

Avant de commencer les travaux, il est, en effet, fortement conseillé de protéger la charpente contre toute attaque, aussi bien de la part des insectes, que de celle des moisissures. Une fois cette étape franchie, la pose de l’isolant peut réellement débuter, par la prise des mesures et la découpe de celui-ci aux dimensions ainsi relevées. Vient ensuite le moment de mettre en place les morceaux préparés, en les insérant entre les chevrons et en les collant soigneusement contre la toiture, tout en s’aidant, pour cela, d’un filet de jardinage, agrafé aux poutres, pour les maintenir.

Pour terminer au mieux cette installation, il est enfin possible de recouvrir l’ensemble de planches d’aggloméré, fixées, elles-mêmes, sur les chevrons, au moyen de vis ; celles-ci, une fois peintes, offrant alors un rendu net et particulièrement simple à entretenir.

Comment bien construire un muret ?

samedi, février 19th, 2011

Pour un certain nombre de raisons, il peut être nécessaire de procéder à la construction d’un muret, si cette opération peut sembler difficile au premier abord, il convient de souligner que celle-ci reste à la portée de tous, à condition de respecter quelques règles particulièrement importantes, pour la bonne réalisation et la qualité finale des travaux.

Afin de disposer de l’ensemble des outils nécessaires, il est utile de réunir, avant toute autre action, un certain nombre d’ustensiles indispensables, comprenant une dame, une pelle, un marteau, un fer à joint, une truelle, une bétonnière, sans oublier l’ensemble des fournitures permettant de procéder à la vérification de la parfaite rectitude de l’ensemble, composées d’un niveau à bulles, d’un fil à plomb, d’une équerre et d’un cordeau.

Une fois tout ce matériel rassemblé, il convient de délimiter, le plus précisément possible, le futur emplacement du muret à l’aide du cordeau. Lorsque cette étape est terminée, il est alors temps de creuser la tranchée destinée à accueillir des fondations, le fond de celle-ci devant ensuite être compacté au moyen d’une dame, avant d’être rempli de béton. Lors de la réalisation de cette opération, il est particulièrement indiqué de s’assurer de l’horizontalité de la réalisation, un mauvais départ pouvant, en effet, provoquer un certain nombre de complications par la suite.

Quand les fondations sont bien sèches, la construction du muret à proprement parler peut débuter. Afin de réussir cette nouvelle étape, il est conseillé de se placer à l’une des extrémités de la future construction, d’y étaler une première couche de mortier et d’y placer la première brique. Pour s’assurer de l’horizontalité de l’ensemble, le niveau à bulles peut alors être utilisé, avant de poursuivre le projet, le marteau pouvant servir, à ce moment-là, pour les ajustements.

Quel que soit le mode de pose choisi, il est essentiel de toujours bien vérifier l’exactitude de la réalisation, celle-ci déterminant la solidité du muret ainsi construit.