Archive for mai, 2011

Quels clous pour quels travaux ?

samedi, mai 28th, 2011

S’aventurer dans le rayon quincaillerie d’un magasin de bricolage peut très vite devenir, pour les non initiés, un véritable casse-tête, celui-ci regorgeant, en effet, de clous et vis en tous genres, tous adaptés à la réalisation d’une tâche particulière, et disponibles en différentes tailles. Il est ainsi possible de différencier pas moins de neuf variétés de clous, qu’il convient d’adapter en fonction du type de travaux à réaliser.

Forme la plus connue du grand public, le clou à tête plate reste le plus utilisé pour la réalisation d’assemblage de pièces de bois, les clous à tête d’homme, aussi appelés clous à finir, sont, eux aussi, employés pour réaliser certains assemblages de décoration et présentent la particularité de pouvoir être dissimulés dans le bois. Les clous à tête large, reprenant, pour leur part, la même forme, restent destinés à la réalisation de travaux de couverture et servent notamment à fixer les plaques d’ardoise, tandis que les clous cavaliers, prenant généralement la forme d’un U, peuvent être utilisés pour la fixation d’un fil, comme, par exemple, lors de la réalisation d’une clôture.

La fixation de certaines charges peut aussi être réalisée à l’aide de clous, pour ceci il peut s’avérer être nécessaire de recourir aux clous X, permettant alors de fixer des éléments de décoration tels que des cadres ou des tableaux, certains supports pouvant aussi requérir l’utilisation de clous plus spécifiques, c’est ainsi le cas notamment du béton ou encore du plâtre, dont les caractéristiques nécessitent des formes de clous adaptées. L’élément à fixer peut lui aussi contraindre au recours à des formes spécifiques de clous, à l’image des vitres et miroirs, pour lesquels il convient d’utiliser des clous de vitrier.

Enfin, une large variété de clous décoratifs a aussi été développée par les fabricants, permettant ainsi à tous d’adapter ceux-ci à leurs goûts.

Les bons outils pour les travaux de maçonnerie

samedi, mai 28th, 2011

La réalisation de travaux de maçonnerie s’avère être, bien souvent, une tâche délicate pour un grand nombre de personnes, du fait notamment du manque d’outils adaptés en sa possession ; la réussite d’une telle entreprise reposant, en effet, sur l’utilisation du bon matériel, permettant ainsi de réaliser l’ensemble des opérations dans les meilleures conditions.

Afin d’obtenir le résultat le plus précis possible, la première opération à effectuer consiste à prendre les mesures et à procéder aux vérifications nécessaires ; tâches pour lesquelles il peut être utile de se procurer un certain nombre d’outils, représentés ici par un niveau à bulles, afin de contrôler la rectitude de la construction, un fil à plomb, pour s’assurer de la verticalité de la réalisation, et enfin une équerre, permettant de réaliser des angles droits.

La préparation des différents éléments nécessaires à la réalisation de l’assemblage requiert, quant à elle, également l’utilisation de certains outils particuliers, qu’il convient aussi de se procurer, tels qu’un seau, permettant de mesurer et de transporter les différents ingrédients entrant dans la composition du ciment et du mortier, une auge, récipient en plastique réservé à la réalisation des différents mélanges nécessaires, et une brouette, pour acheminer plus aisément les matériaux jusqu’à leur lieu de pose.

La réalisation des travaux à proprement parler nécessite, quant à elle, l’utilisation d’autres outils particuliers, comme une taloche, permettant le transport du mortier juste avant son utilisation, une truelle, pour procéder à l’application de celui-ci, et un couteau de peintre, afin d’effectuer des gestes plus précis, certains chantiers exigeant aussi l’utilisation d’une massette et d’un burin pour la démolition d’éléments préexistants.

Bien que non indispensable à la réalisation de travaux de maçonnerie, une bétonnière peut également s’avérer être particulièrement utile lorsqu’une grande quantité de béton ou de ciment doit être préparée, dans la mesure où cette tâche se révèle être extrêmement pénible.

Comment installer une girouette ?

samedi, mai 21st, 2011

Objet décoratif, installé, le plus fréquemment, sur un toit, permettant de connaître la direction du vent, la girouette peut se révéler être un élément de décoration et d’information particulièrement utile. La pose de celle-ci est d’autant plus facile à réaliser, que celle-ci peut être réalisée aussi bien sur une cheminée, que sur une construction annexe à l’habitation, permettant alors, dans ce dernier cas, de prendre connaissance des indications fournies par celle-ci, sans sortir de chez soi. Afin de conserver toute l’efficacité de ce dispositif, il reste cependant préférable d’installer celui-ci à un minimum de trois mètres du sol, dans un endroit dégagé.

Afin de réaliser les travaux nécessaires à sa mise en place, il est alors nécessaire de se munir non seulement de la girouette elle-même, accompagnée de son mât, mais aussi d’une perceuse, d’un niveau à bulle et d’une cartouche de joint en silicone. Exigeant, dans la plupart des cas, de monter sur le toit de la construction sur laquelle la pose est effectuée, il est important également de prendre toutes les précautions requises lors de telles opérations.

Une fois que l’ensemble des conditions de sécurité sont réunies, l’installation en elle-même peut commencer par le perçage un trou d’une profondeur d’au moins 15 cm et d’un diamètre légèrement supérieur à celui du mât de la girouette, afin que celui-ci trouve sa place sans difficulté. Fixé, enfin, conformément aux instructions délivrées, tout en veillant à sa verticalité, grâce au niveau à bulle, le mât doit ensuite se voir appliquer un joint, à sa base, à l’endroit où il entre dans la toiture, afin d’éviter toute infiltration.

Installer un lave-vaisselle

mardi, mai 17th, 2011

Ayant fait leur entrée, dans nos cuisines, depuis quelques années maintenant, les lave-vaisselle ont su s’imposer comme un élément, à part entière, s’adaptant aux contraintes de respect de l’environnement, ceux-ci permettent même aujourd’hui d’économiser de l’eau dans la réalisation de cette tâche quotidienne. Si leur utilisation tend à se généraliser, l’installation d’un lave-vaisselle nécessite bien souvent la mise en place d’un certain nombre d’équipements dédiés, tels qu’une alimentation électrique, une arrivée d’eau, ainsi qu’une évacuation.

Particulièrement simples à effectuer, les travaux nécessaires à l’installation d’un lave-vaisselle doivent toutefois s’accompagner d’une certaine organisation. Ainsi, après avoir déterminé l’emplacement de l’appareil, il convient de vérifier qu’une arrivée d’eau reste disponible à proximité, afin de garantir le fonctionnement de l’appareil en toute sécurité, il est aussi recommandé de s’assurer que celle-ci se trouve espacée d’au moins 1 m de l’alimentation électrique.

Une fois l’ensemble de ces vérifications effectuées, l’installation du lave-vaisselle à proprement parler peut alors débuter. Pour ceci, il s’avère alors être nécessaire de relier celui-ci à l’arrivée d’eau au moyen d’un tuyau flexible, cette opération pouvant nécessiter la pose d’un nouveau robinet, le recours à un robinet auto perceur s’avérant être, dans ce cas-là, la solution idéale.

Afin de permettre le fonctionnement correct de l’appareil, il convient aussi de relier celui-ci à une évacuation d’eau prévue spécialement et qui, si elle est inexistante, nécessite, une nouvelle fois, de procéder à sa réalisation, à l’aide d’un tube en PVC d’un mètre de hauteur, placé verticalement et relié à une évacuation d’eau déjà présente ; afin d’éviter toute complication ultérieure, il est aussi conseillé de prévoir ici la mise en place d’un siphon.

Afin de finaliser l’installation, il ne reste alors plus qu’à alimenter le nouvel appareil en électricité, permettant ainsi de terminer les travaux et de procéder à la première utilisation, en respectant les consignes données par le constructeur du lave-vaisselle.

Méthodes pour déboucher une canalisation

jeudi, mai 5th, 2011

Déboucher une canalisation d’évier, de douche ou encore de toilettes, peut se faire aisément par l’utilisation de produits chimiques, qui se révèlent être, en revanche, très polluants et extrêmement nuisibles pour l’environnement. Quelques gestes, tout aussi efficaces et beaucoup plus écologiques, peuvent alors être faits permettant d’atteindre le même but.

La ventouse reste alors la première solution qui vient à l’esprit. En procédant, par étape, déboucher une canalisation se révèle être relativement simple puisqu’il convient de faire couler une quantité suffisante d’eau pour que l’outil ne contienne pas d’air et soit légèrement recouvert, d’appuyer sur le manche jusqu’à ce que la membrane s’affaisse, de la soulever légèrement, sur un bord, afin que celle-ci se remplisse à nouveau d’eau et reprenne sa forme, pour réappuyer et réinjecter du liquide dans le tuyau, dans l’objectif de pousser le bouchon.

Une autre méthode consiste également à verser du bicarbonate de soude dans la canalisation à déboucher et à vider, par-dessus, du vinaigre blanc. Ce mélange va alors produire beaucoup de mousse et doit être laissé pendant un quart d’heure pour qu’il puisse agir, avant de rajouter, une nouvelle fois, du vinaigre blanc et de rincer à l’eau chaude. Utilisé régulièrement, en prévention, ce procédé constitue également un bon entretien à ce niveau-là.

Si, malgré tous les efforts consentis, le bouchon persiste, il reste alors la solution consistant à démonter le siphon, en n’oubliant pas de disposer une bassine en dessous, pour récupérer l’eau qu’il renferme, de nettoyer celui-ci, et, si cela ne suffit, pas de passer un furet déboucheur en le faisant tourner pour éliminer les résidus.

Rendre la salle de bains accessible à tous

dimanche, mai 1st, 2011

Que ce soit à la suite d’un accident ou en raison de l’âge, un certain nombre de personnes voient malheureusement leur mobilité réduite, rendant l’utilisation de la salle de bains d’autant plus difficile ; c’est pourquoi il convient, afin d’apporter toute l’aide nécessaire à celles-ci, de procéder à la pose de barres d’appui, permettant ainsi une utilisation plus aisée des divers équipements rencontrés dans la pièce.

L’installation d’une barre d’appui verticale près de la baignoire s’avère être une première étape importante. Afin d’en faciliter au maximum l’accès, ces travaux doivent également être complétés par la pose d’une seconde barre placée horizontalement ou inclinée à 45° et permettant de s’asseoir et de se relever plus aisément. En plus de cet appareillage, il convient aussi, dans le cas d’une douche, de prévoir un siège escamotable.

Particulièrement facile à réaliser, la pose de ces éléments nécessite, bien souvent, la réalisation de trous dans le support, rendant l’opération un peu plus délicate lorsque le mur concerné se trouve recouvert de carrelage. Afin de ne pas détériorer celui-ci, il convient alors de poser une bande de ruban adhésif, à l’endroit de la fixation, afin d’éviter les éventuels dégâts causés par une perte de contrôle de la perceuse. Une fois l’ensemble des trous réalisés, des chevilles adaptées doivent y être insérées avant d’y visser le support, permettant ainsi de s’assurer de la bonne fixation de ce nouvel équipement. Pour apporter la plus grande sécurité possible, il est aussi important d’attacher une attention toute particulière au serrage des vis, le détachement d’une barre d’appui pouvant s’avérer être particulièrement dangereux.