Archive for avril, 2011

Comment réussir son jardin ?

dimanche, avril 24th, 2011

S’il est particulièrement agréable, après une journée de travail ou en week-end, de pouvoir se détendre dans un jardin joliment aménagé, une telle réalisation demande un travail important et nécessite la connaissance de facteurs essentiels afin de savoir quelles plantes peuvent y être installées afin de garantir la réussite de cette entreprise.

Il s’agit tout d’abord d’apprendre à connaître son jardin. Étape essentielle, celle-ci requiert tout d’abord d’établir un plan topographique du terrain, sur lequel doivent être indiquées les différentes zones de celui-ci par rapport à la maison et les éléments déjà présents, tels qu’une allée, un escalier…

Ce dessin permet ensuite de laisser libre cours à son imagination et d’envisager plusieurs possibilités, en déterminant différents espaces désignés au repos, aux loisirs, à la baignade, ou encore à la culture de fruits ou de légumes.

Vient ensuite le choix des végétaux qui dépend alors de différents éléments tels que la région, l’orientation, la direction du vent ainsi que de la nature du sol. Nécessitant de mêler des végétaux persistants et caduques, pour varier les tailles et les couleurs, à chaque nouvelle saison, il convient aussi de tenir compte de l’environnement afin d’adapter au mieux ces nouvelles plantations.

Réalisés entre octobre et avril, ces travaux requièrent de réserver les végétaux à l’avance en jardinerie, puis de les surveiller de près, le moment venu, afin de leur offrir le meilleur entretien possible, en les arrosant et en les nourrissant, au moyen d’engrais, de manière régulière, et de garantir leur bon développement.

La préparation du sol pour réussir un jardin

dimanche, avril 24th, 2011

S’il est particulièrement agréable de pouvoir profiter d’un jardin toujours mieux aménagé, produisant des légumes nombreux et variés, au milieu de magnifiques parterres de fleurs, cela demande beaucoup de temps et une bonne dose de travail, en termes de préparation du sol notamment. Revêtant un caractère tout à fait essentiel, cette étape conditionne, en effet, réellement la réussite d’une telle entreprise, dans la mesure où elle apporte la meilleure base possible pour assister, enfin, à la réussite de ses plantations et pouvoir en récolter tous les fruits.

Ce genre de travaux requièrent cependant d’être équipé d’un outillage bien spécifique, composé notamment d’une bêche, d’une pioche, d’une griffe ainsi que d’un râteau.  Débuté avant l’hiver, le travail de la terre permet ainsi au sol, lors des gelées, de s’ameublir, pour présenter une texture parfaite lorsque la saison des plantations arrive.

Bien bêchée et fertilisée, au moyen d’engrais, composés d’azote, de phosphore et de potassium, la terre doit ensuite être griffée et ratissée, avant que le jardinier ne définisse des portions précisément délimitées, afin de créer différentes zones, destinées à accueillir les légumes, d’une part, et les fleurs, d’autre part, et de parvenir ainsi à obtenir un jardin harmonieux.

Une orientation d’est en ouest apparaît dès lors comme le positionnement idéal, donnant, quotidiennement, un ensoleillement approprié pour l’ensemble des végétaux quels qu’ils soient. Un passage d’une bonne trentaine de centimètres doit aussi être prévu régulièrement pour permettre la circulation des personnes mais aussi d’une brouette ou encore d’un tuyau d’arrosage.

Réaliser soi-même la pose d’un parquet flottant

lundi, avril 18th, 2011

Particulièrement appréciés des décorateurs ces dernières années, les revêtements de sol stratifiés connaissent, aujourd’hui, un grand succès, notamment, grâce à la grande imagination dont font preuve les fabricants, pour proposer des motifs toujours plus variés, offrant ainsi, à tous, la possibilité de trouver le matériau adapté à leurs besoins de décoration. En plus de ces avantages, la pose de ces matériaux se révèlent être tout à fait abordable même pour les non initiés.

Avant l’entreprise de tels travaux, il convient toutefois de procéder, tout d’abord, au nettoyage du support, avant de mettre en place un film de protection, permettant ainsi de garantir, au futur revêtement, une certaine protection contre l’humidité.

Une fois cette opération réalisée, il est alors nécessaire de commencer par placer des cales le long du mur, en veillant à laisser un espacement sur l’ensemble du pourtour de la pièce, compris entre cinq et huit millimètres, pour que le revêtement puisse se dilater sans problème une fois celui-ci mis en place. Le moment vient ensuite de poser les lames elles-mêmes, comme indiqué par le fabricant, tout en vérifiant régulièrement l’alignement des éléments nouvellement installés.

Lors de cette étape, il peut arriver que les planches les plus proches du mur opposé au point de départ se révèlent être particulièrement difficiles à emboîter du fait du peu d’espace disponible, un tire-lames peut alors être utilisé pour faciliter cette insertion.

Lorsque l’ensemble de la pose est achevé, il faut alors retirer les cales placées autour du revêtement de sol nouvellement posé et installer des plinthes en vue d’offrir une meilleure finition, celles-ci dissimulant ainsi l’espace de dilatation laissé le long des murs.

Calfeutrer au mieux les portes et les fenêtres ?

lundi, avril 18th, 2011

Afin d’améliorer les performances énergétiques de son logement et de limiter au maximum les pertes de calories produites par le chauffage hivernal notamment, et nocives aussi bien pour l’environnement que pour le budget des ménages, il est important de bien veiller à ce que les différentes ouvertures, portes et fenêtres, garantissent la meilleure étanchéité possible. Plusieurs sortes de joints existent alors pour remplir ce rôle.

Collés sur une surface préalablement dépoussiérée et dégraissée avec de l’alcool à brûler, les plus faciles à mettre en place sont représentés par les joints autocollants, composés de mousse polyuréthane ou de PVC, qui permettent de combler, selon leur profil, en forme de E, de P ou de V, des vides de 2 à 5 millimètres.

Extrêmement solides, les joints à clouer, en métal, s’adaptent sur des intervalles irréguliers pouvant aller jusqu’à 6 millimètres. Leur pose s’effectue, quant à elle, à l’aide d’une pince coupante afin de les ajuster à la bonne dimension, et de clous pour les fixer, pour une durée généralement relativement longue, ceux-ci offrant, en effet, une bonne résistance aux déformations.

Viennent ensuite les joints moulés. Plus difficiles à installer, le mastic de ceux-ci s’adapte, en revanche, parfaitement à tous les interstices, aussi irréguliers qu’ils soient. Nécessitant également une surface propre puis l’application d’une primaire, le cordon de produit peut ensuite être déposé, avant d’être couvert par la bande de démoulage, sur lequel l’ouverture doit ensuite être refermée, pendant un minimum de vingt-quatre heures, afin de donner la forme au joint et permettre le retrait du moule.

Le bas des portes peut aussi être équipé de baguettes en aluminium ou en PVC, assurant ainsi une protection optimale contre toutes les entrées d’air, un simple boudin en tissu, à agrafer ou à clouer, pouvant également remplir efficacement ce rôle.

Réaliser et poser des étagères d’angle

lundi, avril 18th, 2011

Espaces inutilisés, offrant pourtant de bonnes opportunités de rangement ou de décoration, les angles peuvent être équipés d’étagères afin de profiter du moindre recoin d’un logement. Ne posant pas de grandes difficultés, la réalisation de tels travaux nécessite toutefois une certaine organisation.

Lorsque l’utilisation de l’étagère d’angle a été déterminée, ses dimensions peuvent alors être choisies en fonction de cette information et reportées sur une planche, sur laquelle sera alors tracé, au moyen d’un crayon, enroulé autour d’une ficelle présentant la longueur adéquate, l’arc de cercle qui devra ensuite être suivi pour atteindre le résultat attendu.

Découpée au moyen d’une scie sauteuse, la planche, ainsi obtenue, forme donc un angle droit à l’opposé des deux autres côtés totalement arrondis, et peut être, selon sa matière, poncée, pour une meilleure finition, afin d’éliminer les éclats qui ont pu apparaître lors de sa mise aux dimensions, puis peinte ou vernie, selon le choix des occupants.

La pose requiert ensuite la fixation d’équerres contre le mur, à la hauteur désirée, l’étagère venant ensuite s’installer sur celles-ci. Afin de garantir la meilleure sécurité possible, il convient alors d’immobiliser ce plateau sur ces supports, en dessinant l’emplacement des trous à réaliser, au crayon, en perçant la planche à l’aide d’une mèche adaptée et en la vissant, pour solidariser ces différents éléments.

Quelle que soit la matière choisie, les étagères d’angle permettent d’embellir tous les intérieurs et d’y apporter une touche d’originalité, cette décoration, bien qu’extrêmement pratique, ne se trouvant que peu sollicitée, malgré les nombreuses possibilités qu’elle offre.

Comment bien utiliser une scie sauteuse ?

dimanche, avril 10th, 2011

Afin de profiter de performances maximales lors de son utilisation, le choix de la scie sauteuse s’avère être particulièrement déterminant. En effet, alors que les modèles de base restent bien souvent limités, un modèle plus perfectionné peut offrir de nombreuses possibilités et, en contrepartie du surcoût entraîné à l’achat, sa polyvalence garantit un maximum de souplesse dans son utilisation.

Avant même le début de l’utilisation de l’appareil, le choix de la lame est déterminant pour la qualité du travail final obtenu. Afin de parvenir au meilleur résultat, il est effectivement indispensable d’adapter la composition de la lame au support à découper, la découpe des métaux exigeant une lame dite « bi-métal », alors qu’il convient d’utiliser une lame en pastille de carbure pour des matériaux tels que le fibro-ciment, tandis que l’acier et les métaux non ferreux peuvent, quant à eux, être découpés à l’aide d’une lame en acier rapide HSS, le bois exigeant, pour sa part, une lame en acier chrome vanadium.

Une fois le choix fait, il convient de marquer la découpe à effectuer le plus précisément possible, le soin pris lors de la réalisation de cette opération déterminant l’exactitude de l’ajustement final. Afin de rendre l’opération plus facile, une lame à profil étroit peut être extrêmement utile dans le cas de découpes non rectilignes. Certains travaux nécessitant la réalisation d’une découpe en biais peuvent aussi être facilités par le recours à une scie sauteuse donnant la possibilité de régler l’inclinaison de la semelle, garantissant ainsi le maintien de l’angle, tout au long de la découpe.

Afin de garantir un fonctionnement efficace de l’appareil, il est également conseillé, après chaque utilisation, de réaliser certaines opérations d’entretien, consistant notamment dans un dépoussiérage de celui-ci et un nettoyage de la lame utilisée à l’alcool dénaturé.