Archive for mars, 2011

Quelle énergie renouvelable utiliser ?

dimanche, mars 27th, 2011

Ayant connu un développement extraordinaire, au cours de ces dix dernières années, les énergies renouvelables se trouvent désormais déclinées en six catégories bien distinctes, représentées par l’aérothermie, la géothermie, la biomasse et les énergies solaire, éolienne et hydraulique.

Ouvrant le droit de bénéficier d’aides fiscales relativement avantageuses, l’installation de ces dispositifs, permettant de recourir à ces nouvelles énergies, offre, en outre, l’opportunité de réaliser des économies au quotidien.

L’aérothermie, qui profite de la chaleur de l’extérieur pour produire de l’électricité, apparaît comme un système extrêmement performant en matière de chauffage dans la mesure où elle s’adapte à toutes les habitations, auxquelles elle permet de réaliser jusqu’à 70 % d’économie sur ce plan-là. La géothermie procure, quant à elle, à peu près les mêmes avantages, tant en termes de praticité d’installation que de réduction de coût.

La biomasse, désignant l’ensemble des énergies issues de la dégradation des matières organiques, donne également des possibilités intéressantes, par l’intermédiaire notamment des chaudières à granulés, très en vogue à l’heure actuelle, étant donné qu’elle garantit des économies également conséquentes.

Très utilisés aussi, les panneaux solaires, placés sur le toit ou sur la façade d’une habitation, produisent pour celle-ci non seulement du chauffage mais aussi de l’eau chaude. Permettant d’atteindre un rendement élevé, cette solution reste cependant assez cher à mettre en œuvre.

L’électricité peut aussi être produite par un élément naturel, représenté par le vent, au moyen d’une éolienne, ou encore par l’eau, grâce à une installation hydroélectrique, nécessitant, en revanche, de résider à proximité d’un cours d’eau.

Le fonctionnement d’une pompe à chaleur

dimanche, mars 27th, 2011

Placé aujourd’hui au centre des préoccupations de nombreux Français, la protection de l’environnement constitue un enjeu majeur pour un grand nombre de secteurs industriels, le chauffage ne dérogeant pas à cette règle. Afin de proposer des solutions toujours plus respectueuses de la nature, un certain nombre de techniques ont été développées, parmi lesquelles la pompe à chaleur figure en bonne place dans le choix de nombreux particuliers.

Reposant sur un échange de la chaleur issue de la compression d’un gaz ou d’un liquide, ces dispositifs sont composés d’un compresseur, dont le rôle consiste à comprimer le gaz ou le liquide utilisé par la pompe afin de provoquer un échauffement de celui-ci, avant de le transférer dans un premier échangeur, placé à proximité d’un second, qui transmet l’énergie ainsi générée au circuit de chauffage de l’habitation, avant de se voir évacué dans un détendeur à la sortie duquel le produit calorifique se trouve envoyé dans un dispositif, permettant la récupération de la chaleur, avant de retourner dans le compresseur.

Pouvant utiliser la chaleur issue de l’air ambiant, d’une nappe phréatique ou emmagasinée dans le sol, les pompes à chaleur constituent aujourd’hui un moyen de chauffage particulièrement écologique, dans la mesure où leur utilisation ne provoque le rejet d’aucun gaz à effet de serre, tout en restant économique, puisqu’elle ne nécessite que peu d’électricité pour fonctionner, réduisant de moitié la consommation d’un chauffage électrique traditionnel.

Disponible dans une grande variété de modèles, la pompe à chaleur doit, pour offrir une pleine efficacité, être adaptée à la surface de l’habitation, c’est pourquoi il convient d’apporter un soin tout particulier au choix du dispositif, le coût de celui-ci pouvant varier de 5 000 € à 20 000 €, représentant donc un investissement important.

Installer un aérateur sur une fenêtre

dimanche, mars 27th, 2011

Indispensable à la salubrité d’un logement, le renouvellement de l’air intérieur peut se faire de différentes manières et notamment par l’installation d’un aérateur sur une fenêtre rejetant alors l’air vers l’extérieur et garantissant ainsi une bonne hygiène de la pièce. Que cet appareil soit électrique ou mécanique, il convient d’adapter son débit au volume du local ventilé.

Pour ce qui concerne la mise en place de ce genre de dispositifs, il convient de procéder par étapes, afin d’être sûr de réaliser les bons choix. Il est donc, tout d’abord, conseillé de s’attacher aux dimensions de la vitre pour que, lors de l’achat, la sélection s’arrête sur un appareil permettant de conserver un minimum de quatre centimètres entre celui-ci et les montants de la fenêtre. Dans le cas où l’ouverture concernée est dotée d’un volet roulant, il est aussi utile de veiller à ce que le dispositif installé ne gêne pas la fermeture de celui-ci.

La pose nécessite ensuite d’effectuer une découpe dans la vitre, pour laquelle il est préférable de démonter le ventail pour pouvoir y travailler à plat. Lorsque l’aérateur a été positionné au centre de la vitre, son contour doit être tracé à l’aide d’un feutre afin d’indiquer l’emplacement de la découpe qui sera réalisée au moyen d’une ventouse munie d’une molette tranchante. Préalablement enduite de pétrole, la partie ainsi repérée peut alors être retirée à l’aide d’un coupe-verre, en un seul passage, en veillant bien à ne pas repasser deux fois au même endroit, pour ne pas l’ébrécher.

Quand ce contour a été tracé, il faut alors strier l’intérieur du plus petit cercle à l’aide de la molette et taper légèrement juste au-dessous du trait avec un petit marteau pour enlever les morceaux, avant de procéder de la même façon avec le plus grand cercle.

Le moment est venu d’installer l’appareil en lui-même en plaçant le joint de celui-ci autour de l’orifice avant de placer l’aérateur dans l’ouverture et de le fixer avec les vis à travers les trous prévus. Certains modèles à emboîter enserrent simplement l’épaisseur de la vitre.

Les versions électriques requièrent enfin d’être raccordées, par leur câble d’alimentation, à un boîtier électrique, tandis que les versions mécaniques sont commandées par un cordon.

Isoler les murs et le sol d’une habitation ?

dimanche, mars 27th, 2011

L’isolation des murs et du sol permet de réaliser des économies d’énergie importantes, sans pour autant avoir à dépenser trop d’argent, dans la mesure où cette tâche ne requiert qu’un nombre d’outils restreints et peut être effectuée sans nécessiter de compétences particulières.

Ainsi, après avoir rassemblé l’ensemble des instruments, tels qu’un mètre, un cutter, une scie, un marteau et une perceuse, et les matériaux, représentés ici par des plaques de laine de verre, de coton, de lin, de chanvre ou de mouton, la pose peut commencer.

Rendant la vérification de l’état des murs et du sol indispensable, la mise en œuvre du projet ne peut, en effet, débuter qu’après que ceux-ci ont été réparés pour accueillir la nouvelle isolation, dans les meilleures conditions possibles et ainsi garantir la plus grande efficacité.

L’installation du matériau choisi peut enfin commencer par la prise des mesures puis par la découpe des plaques aux dimensions ainsi repérées, avant que celles-ci ne soient fixées aux endroits prévus, par des plots de colle, répartis directement sur l’ensemble de la surface à isoler, ou par des agrafes, placées sur tout le pourtour de chacun des morceaux, eux-mêmes, insérés dans une structure spécialement aménagée pour les recevoir.

Dissimulées ensuite derrière une cloison ou sous un plancher, ces plaques permettent ainsi au logement d’offrir un plus grand confort à ses occupants, celles-ci pouvant également être utilisées dans les combles afin d’améliorer encore davantage les performances du chauffage, en limitant les pertes au maximum.

Comment obtenir un mortier et un béton solides ?

dimanche, mars 27th, 2011

Utilisés pour toutes sortes de travaux, le mortier et le béton doivent respecter des dosages précis, afin d’offrir les meilleures performances, en fonction de l’usage qui en est fait ; un mélange trop aqueux ou sableux ne pouvant, par exemple, constituer un liant satisfaisant, du fait de sa trop grande friabilité.

Garants de la solidité d’une construction, le mortier et le béton exigent donc un certain soin dans leur préparation et un équipement bien spécifique, composé d’une brouette pour le transport, du ciment, du sable ou encore du gravier, d’une truelle pour le mélange et l’application, ainsi que d’un pelle pour les quantités plus importantes, une bétonnière pouvant également s’avérer être nécessaire pour les grands travaux.

Obtenu à partir de 50 kilos de ciment additionnés de 130 litres de sable, le mortier donne la possibilité, dans ces proportions-là, d’assembler des parpaings ou des briques, une charge plus importante en sable, de l’ordre de 180 litres, permettant de créer un mélange convenant parfaitement pour les gobetis.

Contenant des graviers, le béton est, quant à lui, fortement recommandé pour la réalisation de fondations, les proportions à respecter étant alors de 50 kilos de ciment pour 60 litres de sable et 120 litres de graviers. Des fers torsadés peuvent alors être placés, au cœur de celui-ci, au moment du coulage, évitant ainsi les fissures et rendant également l’ensemble plus solide.

Très bons matériaux, à condition d’être préparés dans de bonnes conditions, le mortier et le béton assurent, à leurs utilisateurs, d’ériger des constructions de qualité, à l’épreuve du temps.

Installer un circuit électrique sous des plinthes

jeudi, mars 24th, 2011

Pour diverses raisons, il peut s’avérer être nécessaire, dans une habitation, de mettre en place une nouvelle installation électrique, il n’est cependant pas toujours possible de réaliser des saignées, ceci étant notamment le cas lorsque le support s’avère être un mur en pierre ou lorsque la rénovation n’est que partielle et ne comprend pas la remise en état des cloisons. Afin de pallier à ce problème, il est alors possible de mettre en place un nouveau circuit électrique dissimulé derrière des plinthes en PVC, spécialement prévues à cet effet.

Pour réaliser ce type d’opérations, il s’avère être nécessaire, dans un premier temps, de prendre l’ensemble des mesures le plus précisément possible, ceci permettant, par la suite, d’obtenir un meilleur résultat. Lors de la découpe des divers éléments, il convient aussi de laisser une certaine marge afin de prévoir l’emboîtement des différentes pièces. Pouvant nécessiter l’utilisation d’une scie à onglets, la pose se trouve grandement simplifiée par la mise à disposition, par certains fabricants, de pièces spécialement destinées à la réalisation d’angle, permettant ainsi une meilleure finition.

Lors de la fixation des différents éléments, il est ensuite indispensable de bien veiller à respecter le sens de pose, les plinthes prévoyant le passage de fils électriques distinguant généralement le haut du bas, les fils électriques devant, en effet, être placés à un minimum de 1,5 cm au-dessus du sol. La fixation, à proprement parler, peut, quant à elle, être effectuée à l’aide d’une colle mastic et peut être renforcée par l’ajout de clous à intervalles réguliers.

Une fois l’ensemble des plinthes posées, le moment est alors venu de passer les fils électriques, en veillant à bien séparer chacun d’eux dans les espaces conçus tout spécialement, avant de refermer l’ensemble de l’installation à l’aide du capot fourni.