Archive for février, 2011

Réaliser soi-même la pose d’un tissu mural

lundi, février 28th, 2011

Particulièrement à la mode ces dernières années, la pose du tissu mural constitue un bon moyen d’habiller une pièce. Permettant la réalisation de décors originaux, cette solution s’avère être également particulièrement simple à mettre en œuvre, même pour les personnes ne disposant que d’une expérience limitée en la matière.

Ne nécessitant qu’un outillage limité, composé d’un mètre, d’une agrafeuse, d’un niveau à bulles, d’un cutter, d’une règle de maçon et d’un escabeau, cette tâche requiert toutefois une certaine minutie. Pour les murs ne présentant que peu de défauts et permettant un agrafage direct, la tâche se révèle être relativement simple, les murs détériorés ou plus durs, tels que ceux réalisés en béton, exigent, quant à eux, la pose de baguettes de bois destinées à servir de supports de fixation à la toile.

Afin d’obtenir le meilleur résultat possible, il convient alors de porter une attention toute particulière à la structure servant de support, celle-ci déterminant bien souvent la qualité du résultat final. Une fois l’armature mise en place, l’agrafage du molleton peut être fait, en commençant par le milieu du mur à habiller, garantissant ainsi d’obtenir une bonne tension sur l’ensemble de la surface. Pour bénéficier d’une base solide, il est ensuite préférable de fixer, dans un premier temps, le haut du revêtement à l’aide d’agrafes espacées d’environ deux centimètres, avant de fixer le bas de celui-ci, pour finir par les côtés.

La pose du tissu mural, proprement dit, peut enfin débuter, en reprenant la même méthode que précédemment, avant de procéder aux travaux de finition consistant notamment à retirer l’excédent de revêtement et à poser les plinthes et les baguettes, pour rendre l’ensemble plus harmonieux.

Quelle alarme pour quelle piscine ?

lundi, février 28th, 2011

D’installation facile, quel que soit le modèle choisi, une alarme de piscine permet de détecter la moindre immersion, et de prévenir ainsi tout risque de noyade, suite notamment à la chute inopinée d’une personne dans le bassin, garantissant donc un maximum de sécurité.
Déclinée en deux modèles, l’alarme de piscine peut présenter une sonde qui, plongée dans l’eau et reliée par infrarouge à un boîtier, permet de déclencher, dès lors que l’eau entre en mouvement, une alarme sonore, elle-même, placée à l’intérieur du logement, ou quatre bornes, réparties dans chaque coin du bassin, et indiquant, lorsque le faisceau infrarouge a été interrompu, que la zone définie a été franchie, au moyen d’un signal sonore, de la même manière que dans la configuration précédente.

Vendu en kits complets, sans qu’aucun réglage ne soit nécessaire, ce type de matériel ne requiert pas de compétences particulières pour être posé, mais il reste cependant préférable de respecter quelques règles importantes, telles que la fixation du boîtier, à plus de 3,50 mètres de la piscine, dans un endroit hors de portée des enfants, et notamment à plus de 1,60 mètre de haut.

Soumis à la nouvelle norme Afnor NF P90-307, ces dispositifs, faisant l’objet d’une réglementation stricte en termes de fonctionnement, s’intègrent, par ailleurs, très bien aux éléments qu’ils doivent équiper, ceux-ci ne gâchant, en aucun cas, l’esthétisme du bassin, ce qu’il est également essentiel de souligner ici, dans la mesure où la présence d’une piscine apporte une réelle plus-value au bien, tant par son effet visuel que par le confort ajouté.

Réparer un parquet en bois massif

lundi, février 28th, 2011

Particulièrement prisé pour son esthétisme et le confort qu’il apporte, le parquet massif reste influencé par les conditions de température et d’humidité auxquelles il est exposé, pouvant provoquer un certain nombre de désagréments, comme la rupture d’une lame, qu’il convient alors de remplacer, afin de rendre à ce revêtement toutes les qualités qui lui sont généralement associées.

Il peut, tout d’abord, arriver que certaines lames de parquet se soulèvent, représentant ainsi un défaut dans l’esthétisme du revêtement, qui se révèle être, qui plus est, dangereux, du fait des chutes qui risquent d’en découler. Il convient alors, dans une telle situation, de fixer à nouveau celles-ci le plus rapidement possible, au moyen de vis, avant de reboucher le trou ainsi créé, à l’aide d’un mastic bi-composant, en prenant soin de choisir une couleur adaptée au support.

Il peut aussi se produire, durant son utilisation, que le parquet se détériore et qu’une lame vienne à se casser. Le remplacement de celle-ci nécessite alors, dans un premier temps, de percer un trou proche de la cassure, afin de permettre le passage d’une lame de scie sauteuse pour procéder à la découpe de la partie endommagée, en veillant à ne pas endommager l’une des lambourdes situées au dessous. Une fois l’élément défectueux retiré, la préparation de la nouvelle lame peut alors débuter par la découpe de celle-ci aux dimensions requises, puis par le rabotage en biseau de la languette et la suppression totale du bord inférieur de la rainure, permettant ainsi l’encastrement parfait de la pièce obtenue. Lorsque cette opération est terminée, la fixation doit être réalisée avec des vis dissimulées ensuite par du mastic.

Laquer un meuble en bois

lundi, février 28th, 2011

Afin de redonner vie à un meuble, il est possible, par exemple, de le laquer. Ne requérant pas de grandes compétences, cette opération nécessite cependant, tout d’abord, de bien préparer le support avant d’y appliquer le produit choisi.

Le plus important dans ce travail est d’effectuer un nettoyage minutieux du meuble. Lessivé à l’eau chaude et rincé très soigneusement, celui-ci doit ensuite être poncé avec un papier à grain fin, avant d’être dépoussiérer à nouveau, à l’aide, pour le meilleur résultat possible, d’un aspirateur, permettant ainsi d’accéder à chaque interstice. Une heure après, lorsque la surface est bien sèche, la couche d’enduit à laquer peut être posée, au moyen d’un couteau spécialement prévu à cet effet.

Après un temps de séchage suffisant, vient ensuite le moment de passer la sous-couche acrylique blanche. Trois heures plus tard, lorsque tout est bien sec, la surface doit à nouveau être poncée, pour obtenir le résultat le plus lisse possible, puis débarrassée de toutes poussières.

La première couche de laque, légèrement diluée, peut enfin être appliquée grâce à un rouleau laqueur, sur les parties planes, et à un pinceau, dans les angles. Etiré au maximum, pour un rendu optimal, ce premier passage pourra être recouvert par un second, non dilué, cette fois-ci, une demi-journée à une journée plus tard, après qu’un abrasif fin a été à nouveau utilisé sur ce support, lui-même dépoussiéré une nouvelle fois. Toujours étirée le plus possible, la laque doit, pour finir, être lissée, du bas vers le haut, avec un spalter.

Quelques jours plus tard, le meuble, parfaitement sec, peut alors être réutilisé sans crainte de détériorer le travail réalisé.

Pose d’une fenêtre double vitrage

lundi, février 28th, 2011

Devenues particulièrement intéressantes, ces dernières années, en raison de l’augmentation des dépenses liées à l’énergie ainsi que de la lutte contre le réchauffement climatique, les fenêtres à double vitrage offrent, en effet, la possibilité de réaliser relativement facilement des économies substantielles, par le gain d’isolation qu’elles procurent. Si le changement de fenêtres peut apparaître comme une opération lourde, il n’en est rien puisque, dans la majorité des cas, il est possible de conserver le châssis déjà en place.

Afin d’effectuer le changement, il convient tout d’abord de procéder à la prise des mesures du cadre, permettant ainsi de disposer des informations nécessaires à la réalisation des nouvelles fenêtres. Pour bénéficier du meilleur résultat possible, cette opération doit être réalisée avec minutie, celle-ci se révélant être tout à fait déterminante pour le rendu final. Dans le but de simplifier cette étape, un certain nombre de fabricants proposent des fiches de mesures, spécialement prévues pour rassembler l’ensemble des cotes nécessaires sur un seul document, sans faire d’oublis.

Une fois les nouvelles fenêtres réalisées aux dimensions de l’ancien châssis, il est alors temps de passer à la pose en elle-même, après s’être assuré que les pièces fabriquées s’adaptent bien à la taille de l’installation déjà présente, le travail se poursuivant ensuite par la fixation du nouvel encadrement, préalablement centré et maintenu au moyen de cales triangulaires, par le rebouchage des éventuels interstices, à l’aide de mastic, et par la mise en place des nouveaux vantaux, afin de profiter désormais du confort apporté par le double vitrage.

Installer une fenêtre de toit

lundi, février 28th, 2011

Contribuant à donner un aspect chaleureux à une pièce, les fenêtres de toit sont particulièrement appréciées. Leur installation se révèle être cependant assez délicate et demande d’y consacrer beaucoup de temps.

Il convient, en effet, tout d’abord, de déterminer l’emplacement de ce nouvel équipement, en fonction de la configuration des combles et de la luminosité souhaitée. Une fois les dimensions choisies, il est alors nécessaire de découper l’isolation présente à l’intérieur du toit puis de retirer, de l’extérieur, les éléments de couverture, ainsi que les chevrons et les liteaux, permettant de dégager l’espace requis.

Vient ensuite le moment de la pose, elle-même, qui, facilitée par la séparation du châssis et de la fenêtre, doit également être réalisée, dans un premier temps, de l’extérieur, par la fixation des équerres sur les chevrons et l’installation d’un dispositif d’étanchéité, recouvert lui-même par les baguettes prévues à cet effet.

La fenêtre peut ensuite être replacée sur son châssis, avant que l’encadrement ne soit vissé et l’isolation remise en place tout autour. Habillée d’un store ou bien encore d’un rideau, maintenus par des tringles conçues pour ce genre d’équipements, celle-ci offre un décor idéal à une pièce toujours plus agréable à vivre.

Pour les logements en copropriété, il s’avère être, en revanche, indispensable, avant d’entreprendre de tels travaux, de vérifier qu’un tel aménagement est bien autorisé, celui-ci devant, dans tous les cas, faire l’objet, du fait des modifications apportées à l’aspect du bâtiment, d’une déclaration de travaux auprès de la mairie de la commune concernée.